La réclame syndicale des maritimes a déjà engendré plus de dix jours de ‘paralysie’ dans le casino flottant, alors que les employés liés avec le jeu repoussent la protestation et exigent la réouverture. Mais la réalité change selon qui est ce qui raconte l'histoire.
D'un côté, les marins marchands se basent sur une vieille dénonce par contrebande de l’avocat Richard Monner. Dans celle-ci, il explique que lorsqu’ils ont importé le bateau où aujourd'hui le casino fonctionne, ils n’ont pas payé les impôts correspondants parce qu'un le décret signé par Carlos Menem permettait importer des bateaux sans rien à payer si celui-ci était destiné à naviguer.
Avec cette excuse l'embarcation parcourait le Rio de la Plata quelques heures par jour pour justifier ce bienfait fiscal. C'est depuis lors que la corporation navale exige la présence "d'un personnel idoine pour se charger des tâches de navigation".
Le secrétaire général du Syndicat d'Ouvriers Maritimes, Omar Suárez, a réclamé qu'ils passent à sa corporation, les presque deux mille travailleurs, qui appartenaient majoritairement au Syndicat de jeux d'Hasard.


