« Je ne dois pas donner la bienvenue aux opérateurs étrangers, l’état l’a déjà fait ». C’est ainsi que Patrick Partouche a résumé en une seule ligne la situation de la conférence du jeu en ligne qui considère ouvrir les conditions du jeu en France.
En France, plusieurs personnes de divers secteurs vivent avec dans le même endroit, par exemple : des opérateurs de casinos français qui n’ont pas permit opérer des jeux en ligne en France à cause de la présente loi ; des gérants d’entreprises étrangères qu’opèrent des paris en ligne dans el territoire de façon illégale ; des gérants du Ministère de l’Intérieur et du Ministère du Budget, consultants de l’Élyssée ; des membres du Parlement, en plus d’ancien ministres et avocats.
La table ronde récemment développée a permit d’écouter à cinq orateurs: Philippe Marini, sénateur de l’UMP de Oise et reporter général du budget dans le sénat, a côté d’Emmanuel de Rohan-Chabot, questionné par l’activité illégale de Zeturf.com en Francia.
En plus, Patrick Partouche, directeur du groupe Partouche, a une sentence en suspens en primer lieu pour un an de prison, et a reçu une amende pour 40 000 euros par « complicité par générer une salle de jeu où l’on admette le public librement » et Christophe Dhaisne, gérant général de l’Unibet Group pour Europe Occidentale, dont le CEO a été déporté des Pays Bas exactement un an auparavant, sous la garantie d’une arrestation européenne de la part d’un magistrat de Nanterre, par « loteries illégales, paris illégaux en courses de chevaux et publicité illégale de loteries ».
Le secrétaire du gérant du bureau Michèle Alliot-Marie, Alexandre Jevakhoff, a aussi été présent et a pu apprécier la portée des états non régulés qui prévalussent en France dans le secteur du jeu en ligne. En plus, la liste de participants de la conférence semblait un directoire de sites web illégaux qu’actuellement opèrent ou qui sont sur le point d’opérer en France.
La caractéristique plus singulière de cette situation est que, au contraire de ce que l’on pourrait penser, tout est fait pour éviter que les opérateurs nationaux augmentent, facilitant la situation des acteurs étrangers.
Le 23 novembre, aura lieu le tribunal d’appellations de Patrick Partouche. En 2007, le fiscal, représentant l’état, a rappelé pendant l’audience que “la loi en France ne permet pas que les opérateurs privés offrent le jeu en ligne ». Comme la loi n’a pas changé dès lors, se sera intéressant de voir le discours que l’on dira. L’on présume que le ministère public recherchera premièrement le conseil du Ministre de Justice.
Pendant ce temps, Patrick Partouche, devrait déjà avoir lancé son premier site de jeu et de paris en ligne. Le gérant général du Groupe Partouche semble être déterminé, en ce moment, à lutter contre la concurrence dans son propre territoire, avec les mêmes armes. « S’ils m’emportent devant la cours pour fermer mon site web, d’autres vont devoir el fermer aussi » il a déclaré au journal 20 minutes. Bien sûr que les opérateurs étrangers ne payent un sous à l’État. Ceci a été remarqué par Patrick Partouche, qui a rappelé que les concurrents français en Bercy doivent payer un 58% des impôts. Le site web partouche-game.cin, siégé en Gibraltar, sera ouvert aux joueurs français en deux semaines.


